#ChallengeAZ

AU REVOIR ou l’art de perdre la tête dès le premier jour du Challenge AZ
1️⃣LE BILAN PSYCHIATRIQUE
- Date : 1er novembre 2026. L’heure H du grand départ pour le marathon annuel.
- Heure : 00h01. Les yeux rivés sur l’écran, le cœur un peu lourd, mais les doigts déjà prêts à crépiter sur le clavier.
- État psychologique : Mélange explosif de nostalgie poignante, de témérité pure et d’une détermination farouche à aller jusqu’au bout.
2️⃣ LE SYMPTÔME / LE CONSTAT
J’attaque ce premier jour avec une lucidité désarmante. On ne va pas se mentir : 2026 a été une année franchement éprouvante. Beaucoup de branches se sont brisées dans notre arbre, laissant des vides immenses et un sentiment d’injustice brutale. Mais la résignation n’est pas au programme. Ceux qui nous ont quittés auraient voulu qu’on continue à vivre, à vibrer et à faire vivre nos passions. Alors, malgré les fêlures, le moteur redémarre.
3️⃣ L’ANALYSE DU CAS (L’histoire généalogique)
Aujourd’hui, coup d’envoi officiel sur la lettre A comme Au revoir ou la décision irrationnelle de replonger.
Perdre la tête dès le premier jour ? C’est presque une tradition, mais cette année, la démarche a une résonance toute particulière. Ce Challenge AZ, je le dédie du fond du cœur à nos 4 « partis trop tôt » : Bruno, mon parrain et notre oncle, Emeric, notre frère, Raymond, notre grand-oncle, et Germaine, sa compagne.
Je sais qu’ils seront là, tapis entre les lignes de mes registres, pour me guider, râler sur mes erreurs d’inattention et surtout me tenir bien réveillé(e) au plus fort de mes insomnies archivistiques. Plonger dans le passé, c’est une façon d’honorer leur mémoire, de retrouver le fil de l’histoire et de rendre hommage à ceux qui ont tracé le chemin.
Alors, on ravale ses larmes, on prend une grande inspiration. On se prépare un petit cappuccino à portée de main, trois ou quatre croquettes glissées sous la patte du fidèle Sydney … Et Go ! C’est reparti pour 26 jours de pérégrinations à travers la vie de nos ancêtres. Les souvenirs restent gravés, la passion demeure intacte.
« Il faut avoir un fantôme assis à coté de soi pour pouvoir écrire. Une présence invisible et obsédante. » Catherine Locandro, extrait du livre L’enfant de Calabre
Sydney, en ce jour si symbolique, je suis bien accompagnée donc on retourne dans le passé, avec la certitude d’y croiser un bout de leur étoile à chaque page tournée.
4️⃣LA NOTE DU PSY’ CAT SYDNEY ( ou les conseils de survie)
Mon humaine fait preuve d’une résilience remarquable en choisissant d’embarquer ses 4 anges gardiens dans la traversée du Challenge AZ. Le fil familial est solide et ma petite patte sert de précieux antidépresseur.
Prescrire une dose illimitée de caféine, valider cet élan vital réparateur et laisser la magie du souvenir opérer, une lettre après l’autre.


J’adore, comme toujours, et douces pensées ❤️
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Bon Challenge Christelle ! (Et des calins à Sydney)
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