#Geneathème, #ChallengeAZ 2024, lignée SIARD et BATY
Je propose un Généathème qui n’existe pas encore pour la simple raison que c’est Sydney qui me l’a soufflé : inhumation et décès, racontez nous vos anecdotes sur ce sujet, vos recherches positives ou négatives, celles qui vous ont demandé des années…
« C’ était il y a 106 ans, en 1918, à la 11e heure du 11e jour du 11e mois, de la boue des Flandres à la frontière suisse, les clairons égrenèrent les notes du « cessez-le-feu » . «
C est ainsi que la lecture de Rose, 12 ans, commence, aux abords du monument aux morts de sa commune.
« Il faut toujours se souvenir et c’est important aussi d’investir les jeunes dans le devoir de mémoire. Beaucoup d’hommes sont tombés pour leur assurer un avenir en France. »
C’est aussi pour cela que nous, passeurs de mémoire, retraçons la vie de nos ancêtres.
« Mais explique-moi quel est le rapport avec le titre de cet article ? »
Nous avons tous au moins un ancêtre qui est décédé et inhumé dans deux lieux différents et parfois, il est très compliqué de retrouver le lieu d inhumation.
« Mais comment est-ce possible ? »
Avant, dans la majorité des cas, nos ancêtres quittaient le monde des vivants dans leur maison. L’inhumation avait lieu dans le cimetière du village. Et cela se répétait de génération en génération. Avec le développement de la médecine et des hôpitaux, nous faisons appel à la science pour améliorer les soins en cas de maladie et la fin de vie u mieux que l’on peut, mais cela implique que le décès, lorsqu’il survient, a lieu dans une commune éloignée du domicile du défunt.

L’exemple qui me vient à l’esprit est celui de notre grand-père Roland BATY. Hospitalisé, il est décédé à Rambouillet (78). Sa crémation a lieu à Pierres (28) et son inhumation a été faite dans le cimetière de sa commune à Arrou(28) auprès de son épouse, notre grand-mère Monique SIARD.
Et maintenant, ils reposent définitivement auprès de leur fils au cimetière de Vitry-sur-Seine (94).

« Quels documents permettent de retracer ses différents lieux ? »
Les services funèbres fournissent des certificats, mais il faut que ces documents soient conservés par la famille ce qui n’est pas forcément le cas à chaque fois.
« Et puis si aucune information n’est notée sur les tombes, il est difficile de savoir qui y repose. »
De nombreuses tombes sont notées comme l’exemple de notre arrière-grand-mère : Famille SIARD. Et ce n’est qu’avec la gentillesse de l’accueil qui m’ a été faite au bureau de renseignements du cimetière que j’ai eu la certitude qu’ici reposaient nos arrière-grands-parents : Raphaël SIARD, décédé le 14 février 1955 à Vitry sur-Seine et Julienne Christiane Mauger, qui est décédée 34 ans plus tard à Ivry sur Seine (94).
« Et bonus, c est aussi la dernière demeure du frère de Julienne, Georges Fernand Joseph décédé le 02 décembre 1963 à Paris, dans le 13e arrondissement. »
Je vois que tu as fouillé dans mes notes.

Lorsque l’on trouve une sépulture, il est important de demander à l accueil du cimetière ou à la mairie en charge des registres, qui y repose car les informations sur la tombe sont parfois incomplètes.
C’est pour cette raison que nous avons temporairement noté sur une plaque l’identité de nos grand-parents.
Mais aussi et surtout pour leur dire : nous ne vous oublierons jamais, reposez en paix.
Bravo 🥰
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❤️
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