Sainte Louise, en veux-tu ? En voilà !! moi je choisis….

#GeneaSaint Sainte-Louise

Cela fait bien longtemps que la généalogie ne m’avait pas offert autant de personnes à célébrer avec le saint du jour.

Aujourd’hui 15 Mars, nous fêtons les « Louise » et de nombreux dérivés. Mon logiciel fétiche m’offre 122 personnes qui mériteraient que je m’ attarde sur leur vie. Pas facile de choisir, alors afin de restreindre un peu la liste, je choisis comme critère le prénom numéro 1 comme étant celui de « Louise » : me voici avec une liste de 57 prétendantes.

Afin d’aller au plus simple je me concentre sur la lignée directe des Sosa : 28 restantes, pas facile de choisir donc je vais vous présenter deux « Louise », la plus récente et la plus ancienne avec comme question principale : Sont-elles de la même lignée ?

Je vous présente Louise Augustine Scolastique GUILLON, notre Sosa 83, issue de la lignée JOUIN, celle de ma belle-mère. Il faut remonter 4 générations pour rencontrer Louise. Elle est née le 16 Aout 1820 à Saint-Maur-sur-le-Loir. Elle est la fille naturelle de Marie Louise GUILLON et est née au domicile de sa grand-mère veuve Marie Louise DEMIER.

Le mariage de sa mère en 1824 lui apportera la poigne d’un père et la vivacité d’un fratrie qui s’agrandit au fil des années.A son tour, elle rencontrera un homme, Jean-Pierre FAVRE et lui donnera 4 enfants entre 1841 et 1847 avant de s’éteindre à, à peine, 30 ans.

La plus ancienne des « Louise » appartient à la lignée des BATY, la lignée paternelle de ma maman, celle qui a poussé tous ces petits bourgeons dans les vignes de la Marne. Louise DELAMALMAISON est la mère de Catherine GUILLAUME dont le mariage a eu lieu le 14 Novembre 1679 à Sainte-Ménéhould. Nous avons donc remonté 10 générations pour faire la connaissance de Louise. D’après ce que j’ai pu trouver sans avoir encore eu le temps de le vérifier, elle serait décédée vers 1694 et se serait mariée à deux reprises.

Malheureusement, peu de choses à dire pour le moment, mais chaque femme cache derrière les registres, que l’on rêve tous de feuilleter un jour, l’histoire de leur vie. Et même si leur condition est nullement reconnue dans ces temps reculés, elles ont un pouvoir immense : Celui de la transmission à travers la mise au monde des générations suivantes.

Voici donc deux « Louise » , deux inconnues, deux femmes qui ont vécu leur vie simplement selon les us et coutumes de leur époque et qui ont transmis la vie pour vous mener jusqu’à moi, qui est pris le parti de les faire revivre l’espace de quelques lignes.

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